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Commentaires:

  1. Une belle avancée pour la sécurité de tous, une qualité de services et formations digne de ce nom.

    Merci à toi Yann, et merci aux vents contraires qui feront toujours et malgré eux avancer 😉

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  2. Bellaunay

    Tout à fait d’accord avec toi, une discussion pourrait être demandée au ministère.

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    • Il s’agit d’une réflexion dans un premier temps, savoir et comprendre pourquoi cet état de fait. Il est intéressant de consulter les principaux concernés également.

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  3. Un permis voile ? Mon sang ne fait qu’un tour ! Veut-t-on réglementer un espace de liberté inégalable ?
    A la différence de la randonnée en montagne et de l’alpinisme, la voile n’est guère accidentogène et la pratique est très rarement mortelle – voir les statistiques de la Sécurité civile.
    Pour une raison simple : ceux qui partent en mer à la voile sans un minimum de bagage technique trouvent immédiatement leurs limites… et acceptent d’apprendre les bases indispensables. Celui qui sait pas prendre un ris et se fait peur dès force 4 ( ce qui n’est pas vraiment dangereux ) ne recommence pas avant d’avoir appris dans une école de voile ou d’un équipier expérimenté.
    Le législateur a institué des permis pour les embarcations à moteur, dont la facilité d’usage est trompeuse, surtout depuis que l’instrumentation électronique et particulièrement le GPS permet de savoir où l’on se trouve sans apprentissage de la navigation.
    Il est vrai que cette instrumentation électronique a rendu la navigation hauturière plus dangereuse, en développant un sentiment trompeur de facilité envers la navigation et multipliant le nombre de plaisanciers à voile qui partent au large en se fiant à l’électronique sans avoir appris la carte marine et la règle Cras.
    Notons que les pays où la culture maritime est ancienne et forte ( Grande-Bretagne) n’obligent pas les voileux à avoir un permis.
    Je terminerai en disant que c’est par passion, plaisir de naviguer et aussi conscience de mes limites que le voileux que je suis a passé le permis côtier puis hauturier, avant d’apprendre la navigation astro. Si j’avais été contraint de le faire…

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    • Bonjour Franck,
      Merci pour cette intervention constructive et pleine de bon sens. On est d’accord pour dire qu’un permis ne soignera jamais les indélicats et ne fera pas forcément de quelqu’un un marin. Il faut des années de pratique. Mais, si un permis ne fait pas d’un plaisancier un pratiquant forcément aguerri, son absence n’est pas gage non plus de compétences. Pas mal de voileux passe comme vous par la case “permis” par soif d’apprendre un jour où l’autre, c’est vrai aussi. J’émettrais un bémol sur le côté peu accidentogène, il faut mettre ça aussi sur l’efficacité des moyens de sauvetage tels que le CROSS et la SNSM.
      Quoiqu’il en soit, l’idée première de cet article est de recueillir des avis et d’échanger des points de vue. Salutations nautiques

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  4. Lecoustey

    J’ai navigué avec des marins expérimentés et je pense qu’un bout de papier ne va pas remplacer l’expérience surtout en matière du controle et utilisation des différentes voiles ce qui n’est pas le cas d’un bateau moteur d’ailleurs vos reflexions sont sur le voileux et celui qui n’y est pas
    Petite question combien d’heures pour être un bon voileux ? 8 heures de formation ?

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    • Bonjour Bernard, merci pour votre commentaire. Il faut des mois et des années de pratique pour être un bon voileux si vous voulez mon ressenti. Effectivement un bout de papier ne remplacera pas l’expérience. Au-delà de ça, il est aussi possible possible de transmettre les fondamentaux de la navigation à la voile, du code maritime et de la sécurité en mer en quelques heures. Libre aux gens de se perfectionner à la suite, mais en connaissance de cause. Pour reprendre vos dires, ce n’est pas en passant un permis que l’on devient bon, mais ce n’est pas en en passant rien qu’on le devient non plus forcément. Ceci étant bien sûr valable pour les néophytes et pas les déjà chevronnés. Salutations nautiques

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  5. Valentin Jurczyk

    vivement le BPJEPS !!!!

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    • Bonjour Valentin, c’est effectivement une belle idée. Mais dans les faits, il faudra arriver à concerter deux ministères bien différents. Les brevets type BPJEPS dépendent du ministère de la Jeunesse et des Sports, alors que la plaisance ainsi que son enseignement, donc les bateaux-écoles, agissent sous l’égide du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire et Ministère de la Cohésion des Territoires. Il n’est pas exclu que ces ministères se rapprochent un jour, en tous cas il le faudra si on veut voir naître un BPJEPS.

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  6. Luder Daniel

    Bonjour. J’ai les permis mer côtier, hauturier et eaux intérieures + le CRR. J’ai possédé plusieurs navires successivement, dont un voilier habitable un éolia pendant 7 ans en Bretagne mon ancien domicile (Baie de Morlaix). Citoyen F/CH je suis retourné habiter en Suisse. Là bas la transcription du permis moteur eaux intérieures est possible mais il est obligatoire de passer le permis voile pour plus de 15m2 de voile, aussi pour moi, la pratique au minimum, possédant malgré tout les permis moteur. Je trouve totalement anormal que rien ne soit exigé en France pour un bateau à voile, comme pour ceux à moteur en location dans les canaux. Le laxisme parfait comme pour un tas d’autres choses, raison de mon départ-retour en CH.

    https://www.scan-ne.ch/navigation/permis/plus-doptions/echange-du-permis-bateau-etranger-pour-permis-suisse/

    https://www.bav.admin.ch/dam/bav/fr/dokumente/rundschreiben_andiekantonalenschifffahrtsaemter/schiff/rundschreiben_nr54.pdf.download.pdf/RS_Nr._54_(f)_Umtausch_ausl%C3%A4ndischer_Schiffsf%C3%BChrerausweise.pdf

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    • Bonjour Daniel,

      Merci pour votre retour intéressant, concernant la problématique d’une double nationalité frontalière. Pour parler des eaux intérieures, il existe une dérogation pour les professionnels du secteur pouvant louer des bateaux dits “nolisés”. Ceci a été mis en place pour sauver le secteur de la location en fluvial. On voit donc des petites familles “sans permis” embarquer sur des péniches habitables de 12 mètres ou plus pour des croisières à la semaine. Ceci ne me dérange que peu dans des environnements très contrôlés ou contrôlables tels que le canal du Midi par exemple.
      Mais encore une fois, on touche les problème des possibilités d’équivalences ou de validation des acquis dont vous avez été victime pour la voile. Donner un droit d’un côté et pas de l’autre peut créer ce genre d’inconvénients et c’est malheureux. Vous auriez eu le même problème en Espagne par exemple. Cordialement

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  7. Barthélemy Laurent

    Bonjour je suis aujourd’hui moniteur d’auto-école, j’ai aussi le permis BE et Moto, et je souhaiterais devenir moniteur bateau sur la région de Nantes. Est-ce possible pour moi de m’inscrire à une formation avec de tels prérequis ? Comment puis je procéder ? merci de vos réponses. Bonne journée. Laurent

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    • Bonjour,

      Votre formation initiale d’enseignant à la conduite peut vous alléger le module pédagogique pour le CQP moniteur bateau école. Cependant, un des pré-requis à ce CQP est d’avoir le permis côtier au minimum depuis 3 ans révolus. Si ça n’est pas le cas, vous ne pourrez prétendre à la formation. Cordialement

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